histoire
Fondée le 4 octobre 2024, l’association Pow’Her a repris la gestion du Lieu d’Accueil et d’Orientation Pow’Her depuis le 1er janvier 2025, suite à un transfert d’activité par l’association FIT – Une femme, un toit.
Ce passage de relais, inscrit dans une démarche d’émancipation associative féministe, marque une nouvelle étape pour l’accompagnement des plus jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles.
Fondée le 4 octobre 2024, l’association Pow’Her a repris la gestion du Lieu d’Accueil et d’Orientation Pow’Her depuis le 1er janvier 2025, suite à un transfert d’activité par l’association FIT – Une femme, un toit.
Ce passage de relais, inscrit dans une démarche d’émancipation associative féministe, marque une nouvelle étape pour l’accompagnement des plus jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles.
La signature de la convention de partenariat du LAO Pow’Her
« Les jeunes femmes sont davantage exposées aux violences, aussi bien dans la famille que dans le couple : agressions sexuelles, viols, mais également prostitution, mariages forcés et mutilations sexuelles. Tandis que plus d’une victime d’agression sexuelle sur 3 était âgée entre 18 et 25 ans au moment des faits, 20 % des violences dans le couple cohabitant ou non concernent les jeunes femmes âgées entre 20 et 24 ans en Île-de-France. » Enveff, 2000
« Seul·es 10 % des appelant·es au 3919 sont des jeunes femmes, elles ne représentent que 11 % du public accueilli dans les dispositifs spécialisés. »
Centre Hubertine Auclert, 2016
L’inauguration du LAO Pow’Her, en septembre 2019
un lieu d’accueil et d’accompagnement pour les jeunes femmes de 15 à 25 ans
Le projet de création d’un Lieu d’Accueil et d’Orientation pour jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles s’est fondé sur l’expertise conjointe des Observatoires des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, des services de l’État en Île-de-France et en Seine-Saint-Denis, de l’association FIT – Une femme, un toit et de la Ville de Bagnolet.
Cette expertise s’est appuyée sur les observations des différents acteurs et actrices de terrain ainsi que sur les enquêtes ENVEFF (2000) et VIRAGE (2015), ou sur une recherche-action du centre Hubertine Auclert (2016).
Toutes s’accordaient sur un paradoxe criant : les jeunes femmes de moins de 25 ans sont parmi les premières victimes de tous types de violences faites aux femmes, mais elles sont les dernières à solliciter les structures d’aide de droit commun ou spécialisé.
L’inauguration du LAO Pow’Her, en septembre 2019
un lieu d’accueil et d’accompagnement pour les jeunes femmes de 15 à 25 ans
Le projet de création d’un Lieu d’Accueil et d’Orientation pour jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles s’est fondé sur l’expertise conjointe des Observatoires des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, des services de l’État en Île-de-France et en Seine-Saint-Denis, de l’association FIT – Une femme, un toit et de la Ville de Bagnolet.
Cette expertise s’est appuyée sur les observations des différents acteurs et actrices de terrain ainsi que sur les enquêtes ENVEFF (2000) et VIRAGE (2015), ou sur une recherche-action du centre Hubertine Auclert (2016).
Toutes s’accordaient sur un paradoxe criant : les jeunes femmes de moins de 25 ans sont parmi les premières victimes de tous types de violences faites aux femmes, mais elles sont les dernières à solliciter les structures d’aide de droit commun ou spécialisé.
« Les jeunes femmes sont davantage exposées aux violences, aussi bien dans la famille que dans le couple : agressions sexuelles, viols, mais également prostitution, mariages forcés et mutilations sexuelles. Tandis que plus d’une victime d’agression sexuelle sur 3 était âgée entre 18 et 25 ans au moment des faits, 20 % des violences dans le couple cohabitant ou non concernent les jeunes femmes âgées entre 20 et 24 ans en Île-de-France. » Enveff, 2000
« Seul·es 10 % des appelant·es au 3919 sont des jeunes femmes, elles ne représentent que 11 % du public accueilli dans les dispositifs spécialisés. »
Centre Hubertine Auclert, 2016
L’inauguration du LAO Pow’Her, en septembre 2019
La signature de la convention de partenariat du LAO Pow’Her
« Les jeunes femmes sont davantage exposées aux violences, aussi bien dans la famille que dans le couple : agressions sexuelles, viols, mais également prostitution, mariages forcés et mutilations sexuelles. Tandis que plus d’une victime d’agression sexuelle sur 3 était âgée entre 18 et 25 ans au moment des faits, 20 % des violences dans le couple cohabitant ou non concernent les jeunes femmes âgées entre 20 et 24 ans en Île-de-France. » Enveff, 2000
« Seul·es 10 % des appelant·es au 3919 sont des jeunes femmes, elles ne représentent que 11 % du public accueilli dans les dispositifs spécialisés. »
Centre Hubertine Auclert, 2016
Face à ces constats et à l’absence sur le territoire national d’un lieu dédié à ce public spécifique, l’idée de créer un lieu expérimental d’accueil et d’orientation dédié aux plus jeunes femmes victimes de violences parisiennes et séquano-dionysiennes a émergé.
La responsabilité de ce lieu a été confiée à l’association FIT Une femme, Un toit au regard de son expertise dans l’accompagnement des jeunes femmes victimes de violences, et la Ville de Bagnolet a mis à disposition du projet les locaux de la Maison des Associations.
La signature de la convention de partenariat du LAO Pow’Her
Le LAO Pow’Her devenait ainsi le premier accueil de jour en France destiné spécifiquement au public des jeunes femmes victimes de violences âgées de 15 à 25 ans, implanté dans le cœur de la Seine-Saint-Denis, département novateur sur le sujet de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Très vite, le nombre de jeunes femmes accompagnées a dépassé les attentes, confirmant le besoin réel d’une structure spécialisée sur un public jeune.
Face à ces constats et à l’absence sur le territoire national d’un lieu dédié à ce public spécifique, l’idée de créer un lieu expérimental d’accueil et d’orientation dédié aux plus jeunes femmes victimes de violences parisiennes et séquano-dionysiennes a émergé.
La responsabilité de ce lieu a été confiée à l’association FIT Une femme, Un toit au regard de son expertise dans l’accompagnement des jeunes femmes victimes de violences, et la Ville de Bagnolet a mis à disposition du projet les locaux de la Maison des Associations.
Le LAO Pow’Her devenait ainsi le premier accueil de jour en France destiné spécifiquement au public des jeunes femmes victimes de violences âgées de 15 à 25 ans, implanté dans le cœur de la Seine-Saint-Denis, département novateur sur le sujet de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Très vite, le nombre de jeunes femmes accompagnées a dépassé les attentes, confirmant le besoin réel d’une structure spécialisée sur un public jeune.
le lao pow’her accueille des jeunes femmes de tout le territoire parisien et séquano-dionysien
Si la structure s’adressait à l’origine à toutes les jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, âgées de 15 à 25 ans et provenant du département de la Seine-Saint-Denis et des 20e et 21e arrondissements de Paris, l’association a entendu les observations des professionnel·les parisien·nes quant à leur difficulté de cibler certaines jeunes femmes plutôt que d’autres. Aussi, le LAO Pow’Her a agrandi son périmètre d’action à l’ensemble du territoire parisien en 2021.
Après plus de 355 jeunes femmes accompagnées durant la phase d’expérimentation, contre 230 attendues, et avec comme première orientation le « bouche à oreille » entre jeunes femmes, il a été décidé en 2022 de pérenniser ce lieu qualifié d’innovation sociale.
Depuis le 1er janvier 2025, le LAO Pow’Her est sous gestion de l’association Pow’Her, nouvellement créée. FIT – Une femme, un toit a permis l’envol du dispositif pour une meilleure autonomie.
Lauréat 2024 de la fondation La France s’engage, l’objectif du LAO Pow’Her ces prochaines années est de modéliser son projet pour contribuer à ce que d’autres structures similaires naissent en France.
Si la structure s’adressait à l’origine à toutes les jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, âgées de 15 à 25 ans et provenant du département de la Seine-Saint-Denis et des 20e et 21e arrondissements de Paris, l’association a entendu les observations des professionnel·les parisien·nes quant à leur difficulté de cibler certaines jeunes femmes plutôt que d’autres. Aussi, le LAO Pow’Her a agrandi son périmètre d’action à l’ensemble du territoire parisien en 2021.
Après plus de 355 jeunes femmes accompagnées durant la phase d’expérimentation, contre 230 attendues, et avec comme première orientation le « bouche à oreille » entre jeunes femmes, il a été décidé en 2022 de pérenniser ce lieu qualifié d’innovation sociale.
Un séminaire La France s’engage
Depuis le 1er janvier 2025, le LAO Pow’Her est sous gestion de l’association Pow’Her, nouvellement créée. FIT – Une femme, un toit a permis l’envol du dispositif pour une meilleure autonomie.
Lauréat 2024 de la fondation La France s’engage, l’objectif du LAO Pow’Her ces prochaines années est de modéliser son projet pour contribuer à ce que d’autres structures similaires naissent en France.
le lao pow’her accueille des jeunes femmes de tout le territoire parisien et séquano-dionysien
Si la structure s’adressait à l’origine à toutes les jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, âgées de 15 à 25 ans et provenant du département de la Seine-Saint-Denis et des 20e et 21e arrondissements de Paris, l’association a entendu les observations des professionnel·les parisien·nes quant à leur difficulté de cibler certaines jeunes femmes plutôt que d’autres. Aussi, le LAO Pow’Her a agrandi son périmètre d’action à l’ensemble du territoire parisien en 2021.
Un séminaire La France s’engage
Après plus de 355 jeunes femmes accompagnées durant la phase d’expérimentation, contre 230 attendues, et avec comme première orientation le « bouche à oreille » entre jeunes femmes, il a été décidé en 2022 de pérenniser ce lieu qualifié d’innovation sociale.
Depuis le 1er janvier 2025, le LAO Pow’Her est sous gestion de l’association Pow’Her, nouvellement créée. FIT – Une femme, un toit a permis l’envol du dispositif pour une meilleure autonomie.
Lauréat 2024 de la fondation La France s’engage, l’objectif du LAO Pow’Her ces prochaines années est de modéliser son projet pour contribuer à ce que d’autres structures similaires naissent en France.