le documentaire
hors radar
À travers ce documentaire, Aliénor Carrière met en lumière l’engagement de ces éducatrices qui écoutent, soutiennent et tentent de réparer ces jeunes femmes fragilisées en les amenant à mettre les mots justes sur ce qu’elles vivent. Un huis clos bouleversant destiné à faire changer les mentalités.
Documentaire de 52 minutes, réalisé par Aliénor Carrière et coproduit par France 3 Télévisions et 13 Prods.
En France, une femme sur cinq tuée par son conjoint a moins de 25 ans. À Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, un centre unique en France, le LAO, tente d’empêcher ces meurtres et de rompre l’emprise subie par ces jeunes filles à peine sorties de l’adolescence.
Les jeunes sont les premières victimes de tout type de violences faites aux femmes. Pourtant, elles sollicitent très peu les structures spécialisées. Une violence invisible, difficilement repérée par les dispositifs jeunesse, « hors des radars » de la prévention publique.
Mathilde et Margot sont éducatrices spécialisées au sein de l’association LAO. Elles accompagnent des jeunes femmes âgées de 15 à 25 ans qui ont subi des violences sexistes et sexuelles. Des jeunes femmes qui ont pourtant grandi avec #Metoo mais n’ont pas forcément conscience d’être victimes de violences conjugales.
En France, une femme sur cinq tuée par son conjoint a moins de 25 ans. À Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, un centre unique en France, le LAO, tente d’empêcher ces meurtres et de rompre l’emprise subie par ces jeunes filles à peine sorties de l’adolescence.
Les jeunes sont les premières victimes de tout type de violences faites aux femmes. Pourtant, elles sollicitent très peu les structures spécialisées. Une violence invisible, difficilement repérée par les dispositifs jeunesse, « hors des radars » de la prévention publique.
Mathilde et Margot sont éducatrices spécialisées au sein de l’association LAO. Elles accompagnent des jeunes femmes âgées de 15 à 25 ans qui ont subi des violences sexistes et sexuelles. Des jeunes femmes qui ont pourtant grandi avec #Metoo mais n’ont pas forcément conscience d’être victimes de violences conjugales.